La Fraternelle Militaire est une société de secours mutuels affiliée à la Mutualité Française. Sa mission est d'apporter aide matérielle et soutien à ses membres dans le besoin ou confrontés aux difficultés et aux épreuves de la vie.
 
Fondée par des officiers issus du rang, elle a vocation à regrouper les officiers des armées issus de ce corps et, à ce titre, de suivre l'évolution de leur statut et carrière et d'essayer par ses contacts avec les chefs d'état -major, d'en améliorer le déroulement et les conditions d'exercice.
 
Fraternelle, par définition, elle est ouverte sur le monde qui nous entoure et réagit à chaque fois que nos institutions, nos valeurs, les armées et les militaires sont attaqués.
 
La Fraternelle Militaire reste vigilante quant au respect de nos valeurs militiares et républicaines. Elle participe à la transmission de la mémoire combattante et au développement du lien Nation-Armées.
 

« Le soldat qui meurt pour son pays ne tombe jamais pour rien »

Bonjour à tous,

 

 

Général Burkhard : « Le soldat qui meurt pour son pays ne tombe jamais pour rien »


À la veille du 11 novembre, le chef d'état-major de l'armée de terre partage ses réflexions sur la mémoire et la jeunesse. 

 

Le chef d'etat-major de l'armee de Terre, le general d'armee Thierry Burkhard, le 16 juillet 2020 dans la cour d'honneur des Invalides, a Paris.

Le 10 novembre en fin de journée, la flamme du soldat inconnu a été ravivée par de jeunes soldats de l'armée de terre après une course à pied entre Verdun et l'Arc de Triomphe, sur cette même Voie sacrée qu'empruntaient les Poilus pour rejoindre le front. Cinq jours de relais, avec équipements de combat et armes, sur ce même itinéraire par lequel fut rapatriée la dépouille du soldat inconnu.


Il y a tout juste cent ans, c'était un autre jeune soldat français, Auguste Thin, qui désignait un cercueil parmi les huit qui lui étaient présentés. Chacun contenait le corps d'un soldat non identifié et retrouvé dans l'un des secteurs du front. Le lendemain, le soldat inconnu était transféré sous l'Arc de Triomphe, où il faisait une arrivée solennelle.

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Mémoire vivante
Il fallut attendre le 11 novembre 1923 pour qu'une flamme du souvenir marque l'emplacement de la sépulture et rappelle à tous le sacrifice de tant de Français et d'étrangers pour notre pays. Depuis, le ravivage de la flamme sous l'Arc de Triomphe est un geste immuable, renouvelé tous les jours. Quel sens mettons-nous derrière le symbole de la transmission de cette flamme ? Que recevons-nous de nos anciens, de nos aînés ? Et que devons-nous transmettre à nos jeunes soldats et aux plus jeunes générations ?

La flamme est d'abord symbole de mémoire vivante. Chaque 11 novembre, nous honorons les militaires tombés pour la France durant la Grande Guerre et pendant les conflits que nous avons traversés jusqu'à aujourd'hui. Ils sont plus d'un million et demi à qui nous avons tout demandé. Nous leur devons une seule chose en retour : notre reconnaissance qui ne doit jamais faiblir.


« Aller au feu »
Leur sacrifice peut paraître difficile à comprendre pour une société qui n'a pas connu la guerre sur son sol depuis plusieurs décennies. Mais leur engagement a fait ce que nous sommes aujourd'hui. Les combats auxquels ils ont participé et les victoires qu'ils ont remportées résonnent encore en 2020, au travers de notre manière de vivre libres et en paix. Cette reconnaissance s'exprime de bien des façons, par les témoignages de nos anciens combattants auprès des plus jeunes, par nos cérémonies civiles et militaires et par nos monuments aux morts, comme celui inauguré il y a un an, en hommage aux militaires morts pour la France en opération extérieure.

La flamme est ensuite symbole de combativité. Partir en guerre, c'est « aller au feu ». Car ne nous y trompons pas, les conflits où tombent nos soldats ne sont pas cantonnés aux seuls livres d'histoire. Ces dernières années, nos régiments ont connu des opérations de combat sans discontinuer avec l'Afghanistan, la République centrafricaine, le Mali, l'Irak, le Liban et d'autres théâtres encore. Ce haut niveau d'engagement, l'armée de terre le paie dans sa chair. Depuis dix ans, en opération, 110 de nos frères d'armes ont donné leur vie pour leur pays et plus de 2 500 ont été blessés.

 

Admiration féconde
La flamme est aussi chaleur, celle du réconfort que nous devons à celles et ceux qui sont en difficulté. Ce sont nos blessés, dans leur corps ou dans leur esprit, que nous soutenons au travers de nombreux projets conduits par nos associations d'entraide, sous l'égide de la cellule d'aide aux blessés de l'armée de terre. Ce sont aussi nos familles endeuillées. Le 11 novembre est un moment privilégié pour les entourer et leur rappeler que le soldat qui meurt pour son pays ne tombe jamais pour rien. Sa vie n'est pas perdue. Elle est donnée à la France et aux Français, que nous avons pour mission de protéger. Notre identité de soldat se nourrit de cette fraternité d'armes.

La flamme éclaire et nous guide. Elle nous propose un chemin de courage et d'exigence. Pour l'emprunter, nous avons besoin d'admirer, de suivre des exemples singuliers. Nous avons besoin d'être inspirés par des figures qui nous élèvent, des hommes ou des femmes d'action, de grands soldats, des aventuriers et même des héros : Maurice Genevoix, les Compagnons de la Libération et notamment Pierre Simonet qui vient de nous quitter, et tant d'autres, humbles et discrets, d'hier et d'aujourd'hui. Il ne s'agit pas d'une admiration qui aveugle, mais d'une admiration féconde qui nous dit quelque chose sur nos propres capacités et nous donne envie de passer à l'action.

 


Au combat, on perd tout
Dans l'armée de terre, cette possibilité d'admirer est cultivée par la mémoire des actes de bravoure de nos aînés et des batailles dans lesquelles nos régiments se sont illustrés. Voilà l'essence de nos traditions militaires. Elles inspirent chaque soldat et nous aident à nous dépasser lorsque les circonstances l'exigent.

Mais si la flamme peut vaciller, il restera toujours des braises ardentes. Au combat, on perd tout : le confort, la tranquillité et la paix, que l'on échange contre la fatigue, la peur et le danger. Tout est ramené à l'essentiel : la fraternité et le don de soi. En opération, nombre de nos jeunes se transcendent pour leurs camarades, leur groupe de combat, leur section. Beaucoup de soldats trouvent dans nos engagements difficiles un sens à leur existence, bien conscients qu'aller jusqu'au bout de leur mission signifie qu'il pourrait leur être demandé de s'exposer physiquement et même de mettre leur vie en danger.

 

Transmettre la flamme
Cette flamme a donc besoin d'être transmise. C'est ce que fait l'armée de terre avec ses jeunes. Telle est la belle mission de nos centres de formation initiale, de nos régiments et de nos écoles, Saint-Cyr Coëtquidan pour les officiers ou Saint-Maixent pour les sous-officiers. Transmettre la flamme, c'est transmettre ce qu'il y a probablement de plus structurant pour nos soldats : la confiance. Confiance en eux, confiance dans les autres – leurs camarades, leurs chefs, leurs subordonnés –, confiance dans leur armée et confiance dans leur pays. Cet apprentissage n'est pas théorique, mais passe par l'action, par cette rencontre avec les autres et avec le monde.

Oui, la flamme que nos anciens nous transmettent est un vrai motif d'espérance ! Dès lors, peut-être est-ce cette interrogation que nous pouvons soulever : que faisons-nous, chaque jour, pour transmettre ce bien précieux que nos anciens nous ont confié ?

 

Général d'armée Thierry BURKHARD, chef d'état-major de l'armée de terre



Marcel, le « plus jeune résistant » de France mort à 6 ans

Bonjour,

 

Marcel, le « plus jeune résistant » de France mort à 6 ans, enfin honoré !

 

 

11-Novembre : un hommage pour "Quinquin", le plus jeune des Résistants
Tué en 1944 à l’âge 6 ans, Marcel Pinte est mort atteint de plusieurs balles du tir accidentel d’un maquisard. Un hommage lui a été rendu à Aixe-sur-Vienne (Haute-Vienne), à l’occasion des commémorations du 11-Novembre.

 

« Marcel Pinte. Né le 12 avril 1938, mort pour la France le 19 août 1944 ». Un hommage au « plus jeune résistant » de France, le petit Marcel, dit « Quinquin », tué en 1944 à 6 ans, a été rendu ce mercredi à Aixe-sur-Vienne (Haute-Vienne) à l’occasion des cérémonies du 11-Novembre.

Le nom de Marcel Pinte, ajouté au monument aux morts du village proche de Limoges, a été dévoilé, sous une toile de parachute datant de 1944 ceinte d’un ruban bleu blanc rouge, lors d’une cérémonie devant une assistance réduite, pour cause de Covid-19.

« C’est un honneur »
« Les gens qui passeront devant ce monument aux morts seront interpellés par ce nom et surtout l’âge », a réagi Marc Pinte, un descendant de la famille. « C’est un honneur, un aboutissement, une satisfaction. Cela met en lumière les gens restés dans l’ombre qui se sont battus pour la liberté. ».

Le petit Marcel, dit Quinquin en raison des origines nordistes de sa famille, était le fils d’Eugène Pinte, alias « commandant Athos », figure de la résistance limousine.

Dans un foyer baignant dans la résistance, Marcel vivait au rythme de réunions clandestines à la ferme et parfois d’un parachutiste à cacher. L’enfant devint naturellement impliqué dans des missions à la mesure de son âge et de ses capacités.

« Il a surpris énormément de gens par son étonnante mémoire. Il portait des messages aux chefs de maquis en les cachant sous sa chemise, glanait des renseignements quand il partait en promenade ou à l’école, s’amusait avec une lampe électrique à faire du morse. C’était un garçon malin, intelligent à qui tout le monde faisait confiance, il comprenait tout du premier coup », raconte Marc Pinte.

Mort le 19 août 1944
Le 19 août 1944, Marcel est mort, atteint de plusieurs balles du tir accidentel du pistolet-mitrailleur d’un maquisard, lors d’un parachutage nocturne. Il a été enterré avec les honneurs le 21 août, quelques heures avant la libération de Limoges.

En 1950, Marcel s’était vu attribuer le grade de sergent au titre de la Résistance. Mais son histoire n’a réellement été connue que grâce au travail pendant plus de 10 ans d’Alexandre Brémaud, un autre descendant.

En 2013, il a obtenu pour Marcel à titre posthume la carte de combattant volontaire de la Résistance, et en 2018 la mention « Mort pour la France », par l’Office national des anciens combattants.

L’aboutissement de recherches
« L’inscription du nom est l’aboutissement des recherches. Mais je compte les poursuivre en élargissant. Il y a tant de souvenirs de résistants, d’histoires à raconter », a déclaré Alexandre Brémaud qui, depuis la médiatisation autour de Marcel, dit avoir reçu de nombreux témoignages de familles de résistants.

Le maire René Arnaud a dit espérer pour le 17 août, anniversaire de la bataille d’Aixe, en 1944, pouvoir honorer les résistants dont Marcel, « cette fois en présence d’enfants de la commune ».

 

Bonne journée



Maurice Genevoix entre au Panthéon

Bonjour à tous,

 

Voici les liens pour vivre ou revivre cette entrée au Panthéon !

Le visage de Maurice Genevoix projeté sur la façade du Panthéon, mercredi 11 novembre. (LUDOVIC MARIN / POOL / AFP)Maurice Genevoix, de Verdun aux Éparges, au Mémorial de Verdun - Mémorial  de Verdun

 

https://www.youtube.com/watch?v=Ycra7zVCBmM

 

https://www.youtube.com/watch?v=3iY3FJ27FbM

 

https://www.ouest-france.fr/culture/histoire/guerre-14-18/commemorations-14-18/litterature-l-ecrivain-maurice-genevoix-entre-au-pantheon-avec-ses-soldats-7047714

 

Bonne journée



HISTOIRE DE FRANCE

Bonjour à tous,

 

Deux petites vidéos pour mieux connaitre l'histoire de la France  :

 

 

 

http://unacita-istres.fr/files/2020/11/territoires-de-france-de-441-a-nos-jours.mp4

 

https://www.youtube.com/watch?v=b8zcRzsORX4

 

Bonne vidéos

 

Fraternellement

 



LES CHEMINS DE LA MEMOIRE

Bonjours à tous,

 

Un numéro inédit sur les commémorations :

 

Dans ce hors-série, vous découvrirez l'utilité des cérémonies commémoratives et l'importance du devoir de mémoire en France et en Europe. Que commémore-t-on ? Où ? Avec qui ? Autant de questions qui trouvent une réponse au fur et à mesure des différents chapitres. La DPMA vous invite également à réfléchir sur l'évolution des commémorations en France, qui doivent se renouveler pour permettre une meilleure diffusion de la mémoire des hommes et des conflits, notamment aux plus jeunes.

 

http://portail-sga.intradef.gouv.fr/actualites/PublishingImages/Culture%20M%c3%a9moire/commemorer_connect.jpg

 

Site internet : https://www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/commemorer

 

Fraternellement

 

Charles FUMAZ



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