La Fraternelle Militaire est une société de secours mutuels affiliée à la Mutualité Française. Sa mission est d'apporter aide matérielle et soutien à ses membres dans le besoin ou confrontés aux difficultés et aux épreuves de la vie.
 
Fondée par des officiers issus du rang, elle a vocation à regrouper les officiers des armées issus de ce corps et, à ce titre, de suivre l'évolution de leur statut et carrière et d'essayer par ses contacts avec les chefs d'état -major, d'en améliorer le déroulement et les conditions d'exercice.
 
Fraternelle, par définition, elle est ouverte sur le monde qui nous entoure et réagit à chaque fois que nos institutions, nos valeurs, les armées et les militaires sont attaqués.
 
La Fraternelle Militaire reste vigilante quant au respect de nos valeurs militiares et républicaines. Elle participe à la transmission de la mémoire combattante et au développement du lien Nation-Armées.
 

PLAIDOYER POUR LE MONDE ASSOCIATIF

PLAIDOYER POUR LE MONDE ASSOCIATIF

 

 

 

Pour que les associations puissent exister il faut des forces vives ; des hommes et des femmes volontaires, bénévoles, très engagés et naturellement dévoués … C’est une question de libre choix que de se sentir encore utile.

Pour beaucoup, une activité associative permet la continuité dans le relationnel ce qui est très important pour certaines et certains d’entre nous, pour qui la retraite n’est qu’une étape de la vie… L’esprit associatif se nourrit et se partage…Il est vrai que cette notion n’est plus guère dans l’air du temps, la société a changé. La liberté avec un grand « L » prend le dessus dans tous les domaines, on n’aime plus les contraintes qui nous lient, le repli sur soi avec son environnement numérique qui prend nettement le dessus…Il y a naturellement la vie trépidante du monde actif qui n’est guère propice à ce genre d’engagement. Malgré tout, des hommes et des femmes de bonne volonté sont-là, de tous les âges voire de très âgés et dont le dévouement mérite d’être cité en exemple.

Ces personnes ont besoin d’être soutenus, aidés et fatalement remplacées. Nous trouvons irrémédiablement des hommes et des femmes qui déjà depuis de longues années oeuvrent souvent dans l’ombre pour que vivent leurs associations, ils méritent toute reconnaissance de leurs concitoyens. Dans nos associations règnent la camaraderie, la convivialité la cohésion et tout simplement le plaisir d’être ensemble.

Nous sommes des auxiliaires des autorités avec notre présence et nos porte-drapeaux mais aussi les représentants de nos concitoyens qui font de nous les messagers et les garants de la mémoire et du souvenir. Ce plaidoyer a pour principal but de sensibiliser nos générations anciennes et jeunes afin de faire perdurer ce sentiment d’appartenance et d’attachement à notre riche patrimoine culturel et historique de notre belle France. Votre soutien nous est indispensable pour assurer les indispensables « relèves » en renforçant nos associations vieillissantes. Tout un pan de nos cultures associatives risque de s’écrouler ?

Faisons en sorte que la mémoire ne se déshumanise pas. « N’oublions jamais qu’un peuple sans mémoire et sans âme est un peuple sans avenir » Dans nos associations vous trouverez ; une cohésion qui est notre principale raison d’être, une solidarité exemplaire et naturellement une grande fraternité universelle partagée avec tous nos camarades adhérents et leurs familles, amis et sympathisants…

Alors qui que vous soyez ; soyez les bienvenus dans notre monde associatif.

 

ZAPP Claude



HUMOUR DE GAULLE

L'humour de De Gaulle :

 

 

 

En septembre 1959, lors d'un voyage officiel dans le Pas-de-Calais, de Gaulle, devenu président de la République, est présenté à l'abbé Baheux, très ému, qui lui dit en tremblant :

 « Mon… mon Général… C'est moi qui vous ai marié en 1921… » 

De Gaulle : « Rassurez-vous, Monsieur le Curé, je ne vous en veux pas ! »

Lors du même voyage, de Gaulle retrouve Jules Cousin, qui fut son compagnon de chambrée au 33e régiment d'infanterie à Arras, près d'un demi-siècle plus tôt. 

Jules Cousin, qui l'avait le premier surnommé « la grande asperge », est si impressionné qu'il reste muet. 

Peu après, de Gaulle glisse à l'oreille de son beau-frère : 

« Le brave Jules a pu constater que la grande asperge est devenue une grosse légume ! » 

Cette rencontre a suscité par ricochet d'innombrables variantes fantaisistes, dont la plus connue fait dire à Jules Cousin :

 « Ce vieux de Gaulle ! Qu'est-ce que tu deviens depuis 50 ans ? »)
 


31 mai 1961, le président Kennedy et son épouse sont reçus à l'Élysée pour un grand banquet. 

Au cours du repas, Jackie Kennedy demanda son hôte : 

« Vous, Général, qui avez connu dans votre vie tant de personnages intéressants, quel est celui qui avait le plus grand sens de l'humour ? » 


 

De Gaulle : 

« Staline, Madame ! » (Cela a souvent été pris comme une boutade, voire comme une insulte à l'endroit de Jackie Kennedy. Mais on ignore généralement que Staline avait un très grand sens de l'humour – même s'il s'agissait principalement d'humour noir…)


Le 9 septembre 1961, au lendemain de l'attentat OAS de Pont-sur-Seine qui a échoué en raison d'une défaillance de détonateur, Jacques Chaban-Delmas félicite le Général d'en être sorti sain et sauf. 

De Gaulle, d'un air jovial : 

« Oui, il paraît qu'on n'aurait rien trouvé de moi, même pas le képi. Il est vrai que j'étais en civil ! Et puis, Chaban, réfléchissez. C'était une belle sortie ! […] Ça vaut tout de même mieux que de mourir d'une attaque aux cabinets ! »

 (Il faut entendre : « au point de vue du prestige de la France »… et du Général – les deux étant naturellement confondus…)
 


En conseil des ministres, 13 novembre 1961. On vient d'apprendre que l'ambassade de France à Rabat a été mise à sac. 

Commentaire du ministre des Affaires étrangères Couve de Murville :

 « Bien sûr, si nous étions encore en régime de protectorat, cela ne se serait pas produit. » 

Conclusion du Général : 

« Et si les Français de Napoléon étaient restés à Moscou, il n'y aurait pas eu Staline. »
 

 Entre 1958 et 1962, Gaston Palewski a été ambassadeur en Italie. Au printemps de 1962, il est rappelé à Paris et nommé ministre de la Recherche scientifique. Lors d'une réception à l'Élysée, de Gaulle passe devant le nouveau ministre, qui est assis dans un grand et profond canapé, entouré de trois jolies femmes. 

Le Général : 

« Alors, Palewski, on se croit toujours en gondole ? »
 


10 mai 1962, dans un petit village du Jura. De Gaulle :

 « Alors, Monsieur le Maire, pour l'eau, ça va ?

 – Oui, mon Général, ce qu'on aimerait maintenant, c'est avoir le téléphone.

 – Ah, vous en êtes déjà là !… Je prends bonne note… Je vous téléphonerai ! »
 


Grande messe à la cathédrale de Limoges, 20 mai 1962. De Gaulle, de retour à la préfecture : 

« J'aime bien ces messes. C'est le seul endroit où je n'ai pas à répondre au discours qu'on m'adresse. »

Henri Tisot, imitateur du général de Gaulle, avait vendu entre 1961 et 1962 plus d'un million d'exemplaires de son disque parodique L'Autocirculation. Il avait récidivé en 1962 avec « La Dépigeonnisation », mais en un an, les ventes n'avaient atteint que 300 000 exemplaires. 

Réaction du Général : 

 

« Tiens, Tisot est en baisse. Je vais encore me retrouver tout seul… » 

 

En fait, de Gaulle était sensible à l'humour du personnage. D'où cette réflexion caustique :

 

 « Au fond, Tisot fait le même métier que moi : il répète tout le temps la même chose. Mais lui, au moins, ça lui rapporte ! »


 

 À une femme de ministre qui s'indignait bruyamment des imitations de Tisot, de Gaulle avait répondu
 

« Mais, Madame, il fait ça très bien, et d'ailleurs, je l'imite parfois aussi, à mes mauvais moments ! »
 


 En février 1964, Maurice Dejean, ambassadeur de France à Moscou, est brusquement rappelé à Paris. C'est qu'un agent occasionnel du KGB avait choisi la liberté et révélé que l'ambassadeur Dejean faisait l'objet d'un chantage, après avoir été compromis par le KGB dans une affaire de mœurs. 

Une fois de retour à Paris, Maurice Dejean est laissé sans affectation, puis, en avril 1964, il est convoqué à l'Élysée. De Gaulle reste silencieux pendant une longue minute, puis, enfin : 

 

« Alors, Dejean, on baise ? » 

(Dans le livre de John Barron, KGB, qui révèle pour la première fois l'affaire, on trouve cette traduction laborieuse et très édulcorée : « So, Dejean, one enjoys the women ? »
 


Après l'attentat du Petit-Clamart, de Gaulle était insatisfait de l'attitude des ministres qui ne lui avaient pas écrit, car il considérait avoir été mitraillé en tant que chef de l'État, « dans sa fonction officielle ».

 

En revanche, lorsqu'en avril 1964 il est opéré de la prostate, c'est uniquement l'homme privé qui est concerné, et il s'indigne de recevoir à l'hôpital Cochin des lettres de ses ministres : 

Enfin, ce n'est tout de même pas la prostate de l'État ! »

 (On sait que, pour le Général, la distinction entre les deux personnages est fondamentale.)
 


Lors d'une réception à l'Élysée, un ambassadeur s'approche du Général et lui dit : 

« Savez-vous, Monsieur le Président, que ma femme est très gaulliste ? » Réponse du président : 

« Eh bien ! La mienne, Monsieur l'Ambassadeur… Ça dépend des jours ! »
 


Cérémonie du 14 juillet ; à la hauteur de la tribune présidentielle, un char AMX tombe en panne, le bel ordonnancement de la parade est rompu et un certain désordre s'installe. On entend de Gaulle murmurer en hochant la tête : 

 

« Voilà… Et ça fait deux mille ans que ça dure ! 
 


De Gaulle visite la Bibliothèque nationale, qui a exposé à cette occasion un brouillon de sa main, très raturé comme à l'ordinaire, à côté d'un manuscrit de Corneille, sans ratures ni surcharges. Réflexion du Général : 

 

« Tiens, Corneille ne se relisait pas ! »
 


À Colombey, Malraux, qui s'entretient avec le Général, s'interrompt pour lui désigner le chat : « Regardez, mon Général, ses oreilles qui bougent… Le chat nous écoute. » 

De Gaulle sourit : « Pensez-vous ! Je le connais… Il fait semblant. »


Une chasse à Rambouillet. Réflexion d'un des invités : « Ah, mon Général, la chasse ! Que d'émotions ! C'est vraiment comme à la guerre ! » De Gaulle : « Oui… À une différence près, cependant : à la guerre, le lapin tire ! »

 


Printemps 1968. La Révolution culturelle fait rage en Chine. À Pékin, un cortège de gardes rouges défile avec des banderoles « Non à la tête de chien de De Gaulle ! » 

Commentaire du Général : « C'est quand même un comble de se faire traiter de chien par des Pékinois ! »

 

Bonne lecture



HONNEUR AU GÉNÉRAL DE GAULLE

Bonjour,

 

La RAF rend honneur au général De Gaulle :

 

https://youtu.be/3Jsh9mu_DUk

 

https://youtu.be/IzW5liZI2j4

 

Bon vol !



VISION STRATÉGIQUE DU CEMAT

Bonjour à tous,

 

Voici la vision stratégique du CEMAT :

 

 

https://www.facebook.com/armee2terre/videos/vision-strat%C3%A9gique-du-cemat/300725407741231/?__so__=permalink&__rv__=related_videos

 

https://www.defense.gouv.fr/web-documentaire/vision-strategique-2020/index.html#page=3

 

Bonne vidéo



OPÉRATIONS DANS LE MONDE

Bonjour à tous,

 

Pour mieux suivre nos troupes en opérations dans le monde :

 

 

https://www.defense.gouv.fr/operations

 

Bonne lecture



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