La Fraternelle Militaire est une société de secours mutuels affiliée à la Mutualité Française. Sa mission est d'apporter aide matérielle et soutien à ses membres dans le besoin ou confrontés aux difficultés et aux épreuves de la vie.
 
Fondée par des officiers issus du rang, elle a vocation à regrouper les officiers des armées issus de ce corps et, à ce titre, de suivre l'évolution de leur statut et carrière et d'essayer par ses contacts avec les chefs d'état -major, d'en améliorer le déroulement et les conditions d'exercice.
 
Fraternelle, par définition, elle est ouverte sur le monde qui nous entoure et réagit à chaque fois que nos institutions, nos valeurs, les armées et les militaires sont attaqués.
 
La Fraternelle Militaire reste vigilante quant au respect de nos valeurs militiares et républicaines. Elle participe à la transmission de la mémoire combattante et au développement du lien Nation-Armées.
 

Militaires décédés en exercice opérationnel

Bonjour à tous,
 
Les cinq pilotes décédés dans l'accident dans le Var.
crash des deux hélicoptères de l'armée de Terre près du lac de Carcès
 
Question N° 26058 de M. Benjamin Griveaux (La République en Marche – Paris )
 
Militaires décédés en exercice opérationnel
Date de changement d’attribution: 04/02/2020

Texte de la question

M. Benjamin Griveaux interroge Mme la ministre des armées sur l’octroi de la mention « mort pour le service de la Nation » aux militaires décédés en exercice opérationnel. Les militaires décédés accidentellement lors d’un exercice de préparation opérationnelle ne peuvent se voir décerner la mention « mort pour le service de la Nation » que dans des circonstances exceptionnelles. Les « circonstances exceptionnelles » n’étant pas clairement déterminées, il se trouve que les gouvernements successifs en adoptent une définition différente. Aujourd’hui, ils ne sont pas reconnus par la mention « mort au service de la Nation », alors que certains décès à l’entraînement se sont vu accorder cette mention par le passé. Ainsi, depuis 2017, plus de quinze familles de militaires décédés à l’entraînement ne peuvent y accéder, plus de vingt enfants ne sont pas reconnus comme « Pupilles de la Nation » et leur conjoint ne perçoit que 50 % de la pension de réversion. Ces militaires ont pourtant donné leur vie pour la France et méritent toute la considération de la Nation. Il lui demande donc quelle est sa position et si ces conditions sont susceptibles d’évoluer, afin d’attribuer le statut « mort pour le service de la Nation » aux militaires décédés en exercice opérationnel.

Texte de la réponse

La mention « Mort pour le service de la Nation » a été créée par l’article 12 de la loi n° 2012-1432 du 21 décembre 2012 relative à la sécurité et à la lutte contre le terrorisme.L’attribution de cette mention permet, conformément aux dispositions des articles L. 513-1 et R. 513-1 du CPMIVG, de rendre hommage aux militaires ou agents publics tués en service ou en raison de leur qualité et dont le décès résulte de l’acte volontaire d’un tiers. Elle a pour effet de rendre obligatoire l’inscription du nom du défunt sur un monument de sa commune de naissance ou de son dernier domicile. Les enfants de la victime âgés de moins de 21 ans ont vocation à se voir reconnaître la qualité de pupille de la Nation.Peut également bénéficier de la mention « Mort pour le service de la Nation » un militaire ou un agent public décédé du fait de l’accomplissement de ses fonctions dans des circonstances exceptionnelles (article R. 513-1).Il est à noter que les circonstances exceptionnelles sont appréciées par les juges comme des situations présentant un caractère de gravité particulière ou anormal dont l’imprévisibilité tant dans la survenance que dans leurs effets peuvent s’assimiler à des cas de force majeure. En créant la mention « Mort pour le service de la Nation », le législateur a entendu rendre un hommage national aux personnes qui ont fait le choix de s’engager d’une manière exceptionnelle au service de la collectivité et en ont payé le prix de leur vie. Elle vise à reconnaître l’acte de dévouement d’un agent public à l’égard de l’intérêt général allant au-delà du service ordinaire.Au regard des conditions mentionnées ci-dessus, les militaires décédés accidentellement lors d’un exercice de préparation opérationnelle, qui méritent toute la considération de la Nation, ne peuvent pas se voir décerner la mention « Mort pour le service de la Nation ».Il est cependant précisé qu’en application des dispositions du CPMIVG, du code des pensions civiles et militaires de retraite et du code de la défense, les ayants cause des militaires décédés peuvent prétendre au bénéfice d’une pension militaire d’invalidité ainsi que d’une allocation du fonds de prévoyance en fonction de leur situation familiale et d’une pension de réversion en fonction de leur situation familiale et du nombre d’années de services accomplis par le militaire décédé.Enfin, il convient de rappeler que le code de la défense prévoit, aux articles L. 4123-13 à L. 4123-18, un régime de protection particulière en faveur des enfants mineurs des militaires décédés ou blessés accidentellement, en temps de paix, au cours d’exercices préparant au combat. Les enfants bénéficiaires de cette protection, prononcée par un jugement du tribunal de grande instance, relèvent de l’action sociale des armées. Au regard des ressources effectives de la famille, une aide à l’éducation et/ou une allocation d’entretien, d’un an renouvelable, peuvent ainsi être attribuées, jusqu’à la majorité de l’enfant, à son père, à sa mère ou à son représentant légal. Des bourses et exonérations diverses peuvent en outre être accordées par l’État aux enfants protégés, même au-delà de leur majorité, en vue de faciliter leur instruction.
 
Fraternellement


Sauvegarde des dépouilles des soldats morts pour la FRANCE

Bonjour à tous,
 
COCARDE MORT POUR LA FRANCE POUR TOMBE 80mm
 
Question N° 25369 de M. Fabien Roussel (Gauche démocrate et républicaine – Nord )
 
Sauvegarde des dépouilles des soldats morts pour la FRANCE
 
Réponse publiée au JO le : 24/03/2020 page : 2328
 
M. Fabien Roussel attire l’attention de Mme la ministre des armées sur le sort des dépouilles des soldats morts pour la France. Les cimetières communaux français comptent quelque 300 000 tombes familiales où repose le corps d’un combattant de la Première Guerre mondiale. Au fil du temps, certaines sépultures tombent en déshérence et les restes de ceux qui sont morts pour la patrie sont jetés dans des fosses communes. La pression démographique, la logique mercantile de certaines entreprises du funéraire tendent à accélérer ce phénomène préoccupant, qui participe à l’amnésie collective et constitue un manquement inacceptable aux honneurs dus à ces combattants. Alors qu’il s’agit là d’un enjeu national, comme l’a rappelé le président de l’association « Le souvenir français », cette mission de sauvegarde des dépouilles des soldats morts pour la France ne saurait être confiée aux seules communes, dont les dotations ont considérablement diminué et dont les capacités financières dépendent fortement de leur potentiel fiscal. Aussi apparaît-il nécessaire d’apporter une réponse à cette question à l’échelle nationale. En ce sens, il lui demande de lui indiquer les dispositions que le Gouvernement envisage de mettre en œuvre pour sauvegarder les sépultures de ceux qui se sont sacrifiés pour la Nation, que ce soit lors de la Première Guerre mondiale ou des conflits qui lui ont succédé, et témoigner ainsi de la reconnaissance indéfectible de la patrie à ceux qui sont morts pour la servir.
 
Texte de la réponse
A l’origine, la loi du 29 décembre 1915 concernant les lieux de sépulture à établir pour les soldats des armées françaises et alliées décédés pendant la Première Guerre mondiale prévoyait que tous les soldats précités reposeraient dans des sépultures perpétuelles aménagées et entretenues aux frais de l’État. La possibilité de restituer les corps de ces militaires à leurs familles a été instaurée ultérieurement, par l’article 106 de la loi du 31 juillet 1920 portant fixation du budget général de l’exercice 1920. Ces deux textes sont désormais intégrés au code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre (CPMIVG), respectivement sous les articles L.522-1 et L.521-1. Dès lors, aux termes des dispositions du CPMIVG précité, seules sont aujourd’hui entretenues aux frais de l’État, à titre perpétuel, les tombes des soldats bénéficiaires de la mention « Mort pour la France », pour lesquels la famille a choisi de laisser leur sépulture sous la sauvegarde de l’État, sur le lieu de leur première inhumation, dans une nécropole nationale ou dans un carré spécial au sein d’un cimetière communal. Dans l’hypothèse où la famille demande la restitution du corps d’un soldat mort pour la France, l’article L.521-3 du CPMIVG prévoit que celle-ci perd le droit, dès la restitution, à l’entretien perpétuel de la sépulture aux frais de l’État. Le régime juridique applicable est alors celui des sépultures privées situées au sein des cimetières municipaux, tel qu’il est défini par les articles L.2223-1 et suivants du code général des collectivités territoriales précisant les obligations des communes envers les sépultures implantées sur leur territoire. Il incombe alors aux familles d’en prendre soin, sans qu’il leur soit possible d’obtenir la ré inhumation du corps dans une nécropole nationale ou dans un carré communal. Si la restitution des corps est restée minoritaire s’agissant des soldats tombés durant la Première Guerre mondiale (300 000 corps restitués sur 1 400 000 tués environ), elle s’est progressivement généralisée lors des conflits postérieurs, pour devenir la règle en ce qui concerne les morts pour la France des opérations extérieures. De cette dernière « génération du feu », seuls 4 soldats sont inhumés dans des sépultures perpétuelles entretenues aux frais de l’État, sur un total de plus de 500 morts pour la France. Une modification de la réglementation en la matière, aboutissant à la prise en charge par l’État de la préservation des tombes des militaires morts pour la France restitués aux familles n’est pas envisagée. Le dispositif actuel, qui offre une réelle protection à l’ensemble des sépultures de nos militaires morts pour la France, et qui respecte l’option choisie par les familles quant au lieu d’inhumation, préservant la mémoire de ces soldats, ne semble pas devoir être remis en cause. Toutefois, il est souligné que les communes aujourd’hui confrontées à l’abandon de concessions de soldats morts pour la France font souvent le choix de prendre à leur charge l’entretien de ces tombes, à titre d’hommage rendu aux défunts. D’autres choisissent de transférer les restes dans un ossuaire sur lequel elles font apposer une plaque commémorative mentionnant la qualité de mort pour la France des défunts et honorant leur mémoire. Enfin, l’association Le Souvenir Français, qui s’est fixé pour mission l’entretien à titre bénévole, en relais des familles, des concessions en déshérence abritant les corps des morts pour la France, remplit cette tâche avec dévouement et efficacité, en lien le plus souvent avec les communes. Elle bénéficie, à cet effet, d’un soutien matériel de la part du ministère des armées, par la fourniture d’un contingent annuel de 500 emblèmes funéraires.
Source : Assemblée nationale

http://questions.assemblee-nationale.fr/q15/15-25369QE.htm

 

Fraternellement


RECONNAISSANCE VICTIMES DU TERRORISME

Bonjour à tous,

 

Pour ceux victimes du terrorisme :

 

Une médaille nationale pour les victimes du terrorisme: plusieurs ...Formation terrorisme : prévenir et gérer le risque au sein de son ...

 

Association AMGYO :

 

 https://www.ce-gig.fr/association/association-des-mutiles-de-guerre-des-yeux-et-des-oreilles-amgyo/   

 

Voici les liens au cas où cela intéresserait quelques un de nos membres

 

https://www.gouvernement.fr/guide-victimes/demander-la-medaille-nationale-de-reconnaissance-aux-victimes-du-terrorisme

 

Bonne journée et bon courage dans ces moments compliqués .

 

Fraternellement



APPEL AU RÉSERVISTE OPS

 

Bonjour à tous,

Voici un message du CEMAT à ses troupes de la réserve OPS :

VIDEO/Voeux du CEMAT: “Je souhaite à chacun d'entre vous d'être ...

Le chef d'état-major de l'armée de Terre, le général Burkhard a lancé un appel aux réservistes, leur demandant leur engagement sans faille et leur détermination.

Il leur a aussi demandé de prendre "toutes les mesures préparatoires au plan personnel" en vue d'un éventuel rappel dans le cadre de l'ops Résilience.

Pour l'heure, aucun rappel massif n'a eu lieu mais la situation pourrait exiger le déploiement de réservistes en soutien des forces de sécurité intérieures ou des préfectures via les EMZD (état-majors de zone de défense)

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Pour devenir réserviste OPS :

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1188

Bonne journée



OPÉRATION RÉSILIENCE COVID 19

 

Bonjour à tous,

 

Les armées dans l'opération résilience :

 

Opération Résilience — Wikipédia

 

https://www.lepoint.fr/societe/les-details-de-l-operation-militaire-resilience-d-emmanuel-macron-26-03-2020-2368901_23.php

 

Bon courage !



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