La Fraternelle Militaire est une société de secours mutuels affiliée à la Mutualité Française. Sa mission est d'apporter aide matérielle et soutien à ses membres dans le besoin ou confrontés aux difficultés et aux épreuves de la vie.
 
Fondée par des officiers issus du rang, elle a vocation à regrouper les officiers des armées issus de ce corps et, à ce titre, de suivre l'évolution de leur statut et carrière et d'essayer par ses contacts avec les chefs d'état -major, d'en améliorer le déroulement et les conditions d'exercice.
 
Fraternelle, par définition, elle est ouverte sur le monde qui nous entoure et réagit à chaque fois que nos institutions, nos valeurs, les armées et les militaires sont attaqués.
 
La Fraternelle Militaire reste vigilante quant au respect de nos valeurs militiares et républicaines. Elle participe à la transmission de la mémoire combattante et au développement du lien Nation-Armées.
 

TOUT SAVOIR SUR LES DECORATIONS

Bonjour à tous

 

Un site pour tout connaitre sur les décorations :

 

 

https://www.le-revers-de-la-medaille.fr/

 

 

Bonne journée

 

 



Loi de finance AC 2022

Bonjour à tous

 

Carte du combattant : réponse du Gouvernement - Gilles Bourdouleix

 

/../../../../uploaded/loi-finance-ac-2022.pdf

 

A connaître, le personnel des OPEX doit faire la demande de la carte du combattant !

 

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1482

 

A diffuser sans modération !!!

 

 

Cordialement

 



Pour une stratégie globale contre l’islamisme et l’éclatement de la France

Bonjour,

 

Chacun se fera son idée ! :

 

 

Complément d'enquête - Islamisme : la République a-t-elle fermé les yeux ?  en streaming - Replay France 2 | France tv

 

/../../../../uploaded/pour-une-strategie-globale-contre-lisl-amisme-et-leclatement-de-la-france-1(1).pdf

 

Cordialement



Algérie : 20 août 1955, El-Halia, un massacre méconnu

Algérie : 20 août 1955, El-Halia, un massacre méconnu

Alors que le gouvernement célèbre en grandes pompes les morts de la manifestation du 17 octobre 1961 tout en oubliant les victimes françaises du FLN, nous vous présentons pour combler cette lacune un des massacres commis par les terroristes et aujourd'hui injustement oubliés.

> > 

 

 « Pour la première fois des personnes dépecées, vraisemblablement tant qu’elles étaient vivantes. »

 

El-Halia est attaqué entre 11 h 30 et midi le 20 août 1955.

C’est un petit village proche de Philippeville, sur le flanc du djebel El-Halia, à trois kilomètres environ de la mer. Là vivent 130 Européens et 2 000 musulmans. Les hommes travaillent à la mine de pyrite, les musulmans sont payés au même taux que les Européens, ils jouissent des mêmes avantages sociaux. Ils poussent la bonne intelligence jusqu’à assurer leurs camarades Degand, Palou, Gonzalès et Hundsbilcher qu’ils n’ont rien à craindre, que si des rebelles attaquaient El-Halia, « on se défendrait » au coude à coude.

À 11 h 30, le village est attaqué à ses deux extrémités par quatre bandes d’émeutiers, parfaitement encadrés, et qui opèrent avec un synchronisme remarquable. Ce sont, en majorité, des ouvriers ou d’anciens ouvriers de la mine et, la veille encore, certains sympathisaient avec leurs camarades européens…

Devant cette foule hurlante, qui brandit des armes de fortune, selon le témoignage de certains rescapés, les Français ont le sentiment qu’ils ne pourront échapper au carnage. Ceux qui les attaquent connaissent chaque maison, chaque famille, depuis des années et, sous chaque toit, le nombre d’habitants. À cette heure-là, ils le savent, les femmes sont chez elles à préparer le repas, les enfants dans leur chambre, car, dehors, c’est la fournaise et les hommes vont rentrer de leur travail. Les Européens qui traînent dans le village sont massacrés au passage.

Un premier camion rentrant de la carrière tombe dans une embuscade et son chauffeur est égorgé. Dans un second camion, qui apporte le courrier, trois ouvriers sont arrachés à leur siège et subissent le même sort. Les Français dont les maisons se trouvent aux deux extrémités du village, surpris par les émeutiers, sont pratiquement tous exterminés. Au centre d’EI-Halia, une dizaine d’Européens se retranchent, avec des armes, dans une seule maison et résistent à la horde. En tout, six familles sur cinquante survivront au massacre. Dans le village, quand la foule déferlera, excitée par les « you you » hystériques des femmes et les cris des meneurs appelant au djihad, la guerre sainte, certains ouvriers musulmans qui ne participaient pas au carnage regarderont d’abord sans mot dire et sans faire un geste.

Puis les cris, l’odeur du sang, de la poudre, les plaintes, les appels des insurgés finiront par les pousser au crime à leur tour. Alors, la tuerie se généralise. On fait sauter les portes avec des pains de cheddite volés à la mine. Les rebelles pénètrent dans chaque maison, cherchent leur « gibier » parmi leurs anciens camarades de travail, dévalisent et saccagent, traînent les Français au milieu de la rue et les massacrent dans une ambiance d’épouvantable et sanglante kermesse. Des familles entières sont exterminées : les Atzei, les Brandy, les Hundsbilcher, les Rodriguez. Outre les 30 morts il y aura 13 laissés pour morts et deux hommes, Armand Puscédu et Claude Serra, un adolescent de dix-neuf ans qu’on ne retrouvera jamais. Quand les premiers secours arrivent, El-Halia est une immense flaque de sang.

Le groupe de fellagha est commandé par Zighout Youcef. 123 des personnes qui l’habitent, de toutes religions, de tous sexes, de tout âge et de toutes opinions politiques sont massacrés de la façon la plus ignoble que l’on puisse imaginer (71 Européens, 52 musulmans, 120 disparus). Outre les égorgements des hommes (après ablation du sexe et vision du viol de leurs femmes et de leurs filles) et l’éventration des femmes, méthode habituelle, on note pour la première fois des personnes dépecées, vraisemblablement tant qu’elles étaient vivantes.

Ce massacre résulte des nouvelles consignes du FLN qui a échoué dans sa tentative de mobiliser massivement les Français musulmans d’Algérie contre la France, que ce soit par la propagande ou par la terreur. Il a également échoué dans sa tentative de créer une force militaire suffisante pour gagner des combats contre l’armée française, par manque de soutien extérieur susceptible de lui procurer des armes, aussi parce que les paras et autres troupes de choc, ramenées d’Indochine, implantent de nouvelles formes de guerre, avec des unités mobiles, et le début des opérations héliportées. Enfin de plus en plus nombreux sont les musulmans qui portent les armes françaises, d’abord protection des sections administratives spéciales nouvellement implantées, gendarmes des groupes mobiles de sécurité, puis progressivement et de plus en plus, auto défense des villages et troupes combattantes, les harkis.

Le FLN a alors décidé de faire régner la terreur, il renforce ses politiques d’attentat aveugles dans les villes, son extermination systématique des Européens, ses actions de sabotage de récolte, de routes, de réseau ferré, de lignes téléphoniques qui le conduiront à la victoire. Il vise aussi les nationalistes modérés type Ferhat Abbas, dont le neveu, qui gérait sa pharmacie est égorgé pour l’exemple. Abbas comprendra parfaitement qu’il n’est plus possible de tenter une troisième force et rejoindra Le Caire.

El Halia aura une autre conséquence, le gouverneur général Soustelle, qui était venu en Algérie avec la volonté de trouver une solution politique, voyant le massacre, déçu de ses contacts, décide « qu’on ne discute pas avec des gens comme ça ». Lors de l’enterrement des victimes, les personnes présentes, menées par le maire, piétineront les gerbes et couronnes offertes par les autorités préfectorales et militaires et feront une conduite de Grenoble au sous-préfet.

Soustelle écrira : « Les cadavres jonchaient encore les rues. Des terroristes arrêtés, hébétés, demeuraient accroupis sous la garde des soldats… Alignés sur les lits, dans des appartements dévastés, les morts, égorgés et mutilés (dont une fillette de quatre jours) offraient le spectacle de leurs plaies affreuses. Le sang avait giclé partout, maculant ces humbles intérieurs, les photos pendues aux murs, les meubles provinciaux, toutes les pauvres richesses de ces colons sans fortune. À l’hôpital de Constantine, des femmes, des garçonnets, des fillettes de quelques années gémissaient dans leur fièvre et leurs cauchemars, des doigts sectionnés, la gorge à moitié tranchée. Et la gaieté claire du soleil d’août planant avec indifférence sur toutes ces horreurs les rendait encore plus cruelles. »

Le 20 août 1955, « une date terrible, une date inoubliable » dira Yves Courrière dans son Histoire de la guerre d’Algérie

 



De Gaulle n’appartient à aucune famille politique

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De Gaulle n’appartient à aucune famille politique
Paris, le 30 novembre 2021
La référence à l’œuvre du Général de Gaulle n’a jamais été si fréquente, mais jamais elle n’a été si approximative, et parfois même délibérément abusive, jusqu’au mensonge. Pour lui, l’action politique passait avant tout par un discours limpide, apte à dire clairement sa pensée, et par une très nette distinction entre la parole publique qui engage, et les propos privés, - distinction que notre époque a quelque peu égarée… Il faut relire ses Mémoires plutôt que de chercher l’ambiguïté dans les recoins de propos rapportés. Ainsi, au sujet du Maréchal Pétain, il exécute en quelques lignes limpides la théorie dite du « glaive et du bouclier » : « Voilà donc le terme de cette affreuse série d’abandons où, sous prétexte de "sauver les meubles", on accepta la servitude. ». La pensée du Général de Gaulle est vivante car elle est cohérente : elle repose sur une vision du monde, de la place que la France se doit d’y occuper, et sur les moyens qu’elle doit mobiliser pour jouer ce rôle, en accord avec son histoire. Ainsi juge-t-il que la République impose des devoirs à ses citoyens, auxquels nul ne saurait se dérober, mais qu’elle constitue, à ce titre même, un principe intégrateur. Son message exprime une foi inextinguible dans la capacité de sursaut de notre pays, éprouvée en 1945 comme en 1958, et sur sa place indispensable dans le monde, car « personne n’a intérêt à la disparition de la France », comme il le confiait à Adenauer en 1959. Il le disait déjà en 1928 : « Retenez cette leçon, l’histoire n’enseigne pas le fatalisme, il y a des heures où la volonté de quelques hommes brise le déterminisme et ouvre de nouvelles voies. » Pour lui, enfin, l’unité de la nation et la cohésion de la société devaient être, à tout prix, préservées. C’est pourquoi il avait toujours rejeté avec force ceux qui prétendaient reconstruire la France en attisant les tensions, en divisant les Français, en les opposant les uns aux autres. C’est donc trahir sa pensée que d’y prélever des morceaux à son gré, comme à l’étal d’un marchand, et d’en détourner le sens. De Gaulle n’appartient à aucune famille politique. Il appartient à la France, il n’appartient à personne en particulier, et surtout pas à ceux qui voudraient s'emparer de son image et du symbole de courage et de détermination qu’il incarne pour cautionner quelque entreprise politique que ce soit - surtout si cette entreprise est manifestement contraire aux principes qu'il a défendus. Le Conseil d’Administration de la Fondation Charles de Gaulle
Fraternellement
 


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